Archives mensuelles : août 2010

“Sous quelles conditions seriez-vous prêt à accepter ?”

Lorsque la situation est bloquée, que les choses n’avancent pas dans une négociation, je pose tout simplement cette question : “Je comprends qu’il s’agit d’un point de désaccord. Cependant, ce point est très important pour moi. Sous quelles conditions seriez-vous prêt à accepter ?” A ce stade là, vous allez prendre connaissance des intérêts REELS de l’autre partie. Dans le cas contraire, vous vous rendrez compte que vous êtes face à un « non-non » (point non négociable).

Voici un exemple familial et estival pour illustrer le propos. L’été dernier, pendant nos vacances, mon mari et moi avions inscrit nos deux garçons à des cours de plongée. La veille de la dernière plongée, qualifiante pour se faire diplômer, le plus jeune nous dit qu’il ne veut pas la faire ; l’eau est trop froide, trop salée, il préfère la piscine… Nous ne voulons pas le forcer, cela doit rester un plaisir, mais nous trouvons ça dommage de passer à côté du diplôme. Je lui pose alors la question suivante : “A quelle condition es-tu prêt à faire la dernière plongée avec nous ?” La réponse ne se fit pas attendre. Il voulait une Wii pour son anniversaire dans trois mois ! Ce qu’il ignorait c’est que c’était le cadeau que nous avions prévu pour lui, alors je lui promis aisément qu’il aurait sa Wii. Il fit sa plongée avec nous sans rechigner, sans se sentir obligé, heureux de sa victoire. Un accord “gagnant-gagnant” pour tous. Ai-je pris des risques ? Évidemment. Si je n’avais pas prévu de lui offrir une Wii, ça aurait pu tourner au mini drame, sans aucun accord conclu…

Le mois de MAI rime avec FRAIses

Presque impossible de résister aux étalages au marché ; des fraises d’un rouge parfait, d’une odeur alléchante et d’une présentation irrésistible. Pour peu que vous êtes arrivés à la fin du marché et votre marchant vous a fait une superbe promotion sur une grosse quantité de ce fruit délicieux, vous vous retrouvez à la maison à devoir passer à l’action – il s’agit d’une denrée très périssable !! Voici quelques idées :

LA CONFITURE : très simple, pas besoin d’attendre de devenir grand-mère avant d’en confectionner ! Seul b-mol, faut savoir que la fraise – comparée à d’autres fruits – ne s’épaissis pas et votre confiture risque d’être très liquide.

Pour le reste, c’est au plus simple : vous pesez vos fraises (broyez, coupez ou laissez les entières – selon vos envies), vous ajoutez le même poids en sucre et vous mettez tout cela dans une casserole à chauffer. Une confiture doit bouillir 4 minutes dès la première apparition des bulles. Ajoutez dans la masse froide du gel-fix en doublant la quantité demandée pour d’autres fruits ou utilisez du Agar-Agar (du gel fix bio à base d’algues).

Au bout des 4 minutes d’ébullition, versez dans des pots en verre à couvercle et fermez-les. La chaleur qui diminue dans le verre fera que le couvercle sera aspiré vers  l’intérieur et le pot sera fermé hermétiquement.

LE SIROP : Au lieu d’acheter du sirop industriel, grenadine, menthe et autre, je fais mon propre sirop avec ce trop-plein de fraises qui déborde de mon réfrigérateur.

Il suffit de faire un sirop classique : 1 litre d’eau avec 300 grammes de sucre. Porter à ébullition et laissez bouillir 5 minutes. Ajoutez 500 grammes de fraises coupées. Laissez bouillir 5 minutes de plus. Passez le tout à travers un tamis afin d’enlever les petites graines. Le sirop est prêt !!! Je remplace le sucre normal avec du sucre fructose et je sers le sirop sur un verre complètement replis de glace pilée – une paille et la boisson d’été est prête !

Ce sirop est également excellent dans une coupe de champagne ou crémant. Au lieu de servir l’éternel Kir au cassis, passez à la fraise !