Archives mensuelles : octobre 2010

Pourquoi « couper la poire en deux » n’est pas une technique de négociation

Ce qui semble à première vue une façon bien équitable de trouver une solution à votre problème, n’est rien d’autre qu’un compromis. Car vouliez-vous vraiment payer ou donner la moitié à ce stade ? Ou est-ce que vous avez juste apprécié la fin rapide de la négociation ?

Souvent c’est le deuxième cas. Vous négociez depuis des heures, jours ou même des mois et vous êtes à deux doigts de la finalisation de votre accord. Cela semble tellement simple de terminer la négociation avec ces mots « nous sommes presque arrivés ! Coupons la poire en deux et terminons-en ! ».

A partir de maintenant, je vous invite à voir cette phrase comme rien d’autre qu’un Signal. C’est le signal que l’autre partie a eu ce qu’elle voulait, qu’elle a terminé et qu’elle souhaite arriver à l’accord final. Entendez-le en tant que tel !

La prochaine fois que l’autre partie vous fait cette proposition, prenez votre temps et répondez : « Vous êtes alors prêt à conclure si nous faisons moitié-moitié du reste ? » Et maintenant est le moment de demander une dernière concession (ne soyez pas trop gourmand) : « voici ce que je vous propose : Si vous êtes prêts de vous occuper de la livraison de la marchandise, je suis prêt  à accepter votre offre et payer la moitié » ou bien « 50% est au-dessus de mes moyens, par contre : Si vous prenez 65% à votre charge, je m’occupe de la livraison en échange ».

Vous voyez ? Dans les deux cas, vous avez pris l’offre des 50/50, l’avez considérée comme un signal et une invitation à conclure et  l’avez enrichie d’une ultime concession. D’un compromis vous êtes passé à la négociation.

Essayez, cela marche à chaque fois !

Soupe de tomates à la citronnelle

En été le palais se réjouit d’un gaspacho bien frais. Mais quand les jours frais arrivent, une petite soupe bien chaude  nous réchauffe bien de l’intérieur.

S’ils vous restent quelques tomates un peu mal en point – comptez environ 2/3 tomates par personne – rien de plus simple que de les couper en 4 et de les poser dans votre Cocotte

Minute. Vous couvrez avec de l’eau et vous y pose 1ou 2 bâtons de citronnelle. Salez, poivrez, faites cuire pendant 15 minutes.

Après cuisson, sortez les bâtons de la soupe avant de la mixer finement.

Servez avec quelques pinons de pin au préalable dorés dans 1 poêle.

Si vous vous sentez très exotiques, alors ajoutez quelques gouttes d’huile d’olives parfumée à la mandarine.

La pomme

L’hiver arrive et avec lui les petites maladies

Saviez vous que la pomme se cultive depuis plus de 3,000 ans ? Lors du temps des Romains « Pline l’Ancien » a inventorié 36 variétés. Aujourd’hui il y en a plus de 10,000.

La pomme est un coffre-fort de propriétés thérapeutiques avec ses sucres naturels, sa pectine, ses acides, vitamines A, B, C, minéraux, calcium, magnésium, phosphore et potassium.

Danièle Ryman, Aromacologue et Auteur, vous recommande une infusion fortifiante :

Gardez les peaux de toutes les pommes que vous mangez et coupez une pomme entière en petits morceaux. Mettez le tout dans un pot, ajoutez de l’eau bouillante et laissez infuser pendant 20 minutes. Ajoutez une grosse cuillère de votre miel favori.

Et comme les anglais disent : « Eat an apple a day – Keeps the doctor away. »

www.danieleryman.com

A la recherche d’informations supplémentaires

Dans toute vente, négociation ou autre discussion il y a un moment où l’autre partie ne partage pas autant les informations dont nous aurions besoin afin de pouvoir avancer.

Souvent, nous nous trouvons à mitrailler l’autre de questions comme : « De combien de produits auriez vous besoin ? », « Quand est-ce que vous en auriez besoin ? », « Où faut-il les livrer ? » et « Comment faut-il les emballer ? ». Il y a des acheteurs qui vous donnent ces informations au compte-goutte – vous avez l’impression de leur extirper les informations sous la torture.  

Une simple technique consiste à passer d’une question creusant les FAITS à une question creusant les SENTIMENTS de votre interlocuteur.

Un exemple : « Combien de personnes vont participer à votre manifestation ? » – « Mon agence RP me dit environ 100 ». – c’est un FAIT.

« Et quel est votre sentiment par rapport à cela ? » – « Et bien, je pense que mon agence RP est un peu optimiste et qu’il n’y aura que 60 à 75 intéressés… »

Vous voyez ? En faisant appel aux « sentiments » de votre interlocuteur, vous obtenez des précisions en sus. Des FAITS vous passez aux SENTIMENTS. Faire appel aux sentiments vous ouvre un monde parallèle bien plus riche en informations que le simple monde des faits. Essayez – vous ne serez pas déçu !

Le Risotto « magique » de notre copine Enrica

Une recette authentique, pas du tout compliquée. Il faut juste se prendre les 30 minutes pour rester à côté de la casserole pour touiller.

Vous avez besoin

  • D’ une échalote
  • Du riz « arborio » – c’est cette variété qui devient ‘crémeuse’ en fin de cuisson. (Pas besoin d’ajouter de la crème fraîche !)
  • Du parmesan râpé
  • Un verre de vin blanc ou Martini Blanco
  • Un demi-litre de bouillon (cube fait très bien l’affaire)
  • Du safran, des cèpes, ou bien du gorgonzola selon la finition souhaitée

 

Vous mettez un petit peu de beurre et de l’huile d’olive dans une casserole. Faites revenir l’échalote hachée. Une fois translucide, vous ajoutez 1 poignée de riz par personne à table, plus 1 pour « la cuisinière ». Vous touillez jusqu’à ce que le riz devienne transparent. Mouillez avec le verre de blanc et restez à feu moyen. Touillez toujours. Quand il n’y aura plus de liquide commencez à ajouter une louche de bouillon et touillez. A chaque fois qu’il n’y a plus de liquide, remettez une louche. Le volume augmentera au fur et à mesure de l’opération. Quand la masse devient crémeuse, vous ajoutez une belle quantité de Parmesan râpé. C’est lui qui donne le goût – pas de sel nécessaire.

Maintenant vous pouvez ajouter votre finition. Soit un petit récipient de safran, ou bien des cèpes… libre à votre imagination.

Si le processus vous paraît long, alors accompagnez cette attente avec un verre de PIRLO ! Prenez un grand verre, mettez un peu de Campari ou d’Apérol au fond, complétez avec du Prosecco bien frais et faites nagez une tranche d’orange à la surface.  Chin-chin !

Vous avez l’impression que votre interlocuteur n’est pas sincère ?

Le Professeur Albert Mehrabian de l’Université de UCLA déclare que la communication est perçue et évaluée selon l’impact suivant :

7%   par le biais des mots        (ce qui est dit)

38% par le biais de la voix        (la façon dont c’est dit)

55% par le biais du visuel         (ce que l’on voit, sans écouter les paroles)

Vous vous demandez où je veux en venir ? Que cela vous plaise ou non, votre corps s’exprime. Cela ne date pas d’aujourd’hui… Des milliers d’années en arrière, avant que n’apparaisse le langage, les humains grognaient entre eux, hurlaient quand ils pressentaient le danger et gloussaient de plaisir lorsqu’ils étaient heureux. L’expression des sentiments était réduite à des mimiques plus ou moins élaborées. Et aujourd’hui encore, nous sommes programmés pour produire et comprendre ces signes visuels.

Le seul souci, c’est que nous oublions souvent que nous parlons avec notre corps et envoyons des messages plus ou moins inconsciemment. Nous fronçons et haussons les sourcils, nous nous recroquevillons quand nous nous sentons menacés, ou croisons les bras en un réflexe de protection. Et tout ça, sans ouvrir la bouche…

C’est pour cette raison que parfois nous avons l’étrange sensation que la personne en face n’est pas sincère, car le message transmis par le langage du corps (55%) ne correspond pas aux paroles prononcées (7%).