Archives mensuelles : juin 2012

Une tapenade maison

Comment rater un « dip » comme une tapenade ? C’est impossible ! Vous n’avez besoin que d’un bol dans lequel vous mettez tous les ingrédients mentionnés ci-dessous et d’un mixeur et votre dip est préparé en 10 minutes top chrono.

Seule consigne à respecter absolument : bien égoutter tout ce qui est trop gorgé de liquide, comme les olives qui sortent du bocal ou encore les câpres qu’il faut bien écraser dans un tamis pour faire sortir toute l’eau.

  • 200 g d’olives noires ou vertes dénoyautées
  • 50 g de filets d’anchois à l’huile égouttés
  • 100 g de câpres égouttées
  • 1 gousse d’ail hachée
  • 1 cuillère à soupe de persil haché
  • Sel et poivre du moulin

Vous passez tout au mixeur jusqu’à obtention de la consistance voulue.

Après confection vous avez la lourde tâche de décider si vous voulez servir votre tapenade avec des toasts, mini-blinis, bâtonnets de légumes crus, feuilles d’endive, chips ou autre tacos !

Bonne dégustation – et merci Brigitte.

Comment échanger les concessions

Dans mon dernier article nous avons vu l’importance des concessions dans la négociation. C’est ce petit bout de chemin que chacun parcours –  l’un vers l’autre – afin de trouver un accord satisfaisant pour les deux.

 

 

Voici comment cela peut se traduire au restaurant : « Si vous nous offrez l’apéritif au bar, alors nous sommes prêts à attendre que notre table se libère. »

 

 

Ma concessions : j’attends 15 minutes qu’une table se libère. La concession du restaurateur : un apéritif offert. Résultat gagnant-gagnant : le restaurateur garde la réservation et moi je ne lui tiens par rigueur pour l’attente !

 

 

J’ai fait ma concession de bien vouloir attendre à condition qu’il m’offre l’apéritif. C’est au restaurateur maintenant de décider si cela lui convient ou s’il souhaite faire une contre-proposition.

 

 

Faire une concession sans contrepartie vous laisse frustré, car vous avez l’impression de vous être fait avoir  – et demander des concessions sans contrepartie vous fait paraître comme avide.

 

 

La formule « magique » à utiliser pour échanger les concessions sous condition est : « Si vous …. Alors je… ».

 

 

Envie d’en savoir plus : « La négociation » de Gundula Welti aux Editions Eyrolles

Pour écouter la dernière interview en date du 23 juin sur EFM, cliquez ici.

Le taboulé

Dans les recettes estivales, le taboulé fait partie des classiques et surtout des inratables, tant que vous avez les ingrédients nécessaires à la maison !
J’espère que vous dégusterez cette recette sous ce soleil que nous attendons avec tant d’impatience.

 

Pour réaliser cette recette en accompagnement, il vous faut :

•    2 bouquets de persil plat
•    1 bouquet de menthe
•    1 ou 2 tomates fermes (un demi concombre & un oignon si vous aimez)
•    Du jus de citron (au lieu du vinaigre de la salade classique)
•    Sel, Huile d’olive
•    1 verre de Boulgour (blé concassé)

 

Lavez & essorez le persil & la menthe (l’essoreuse à salade fera l’affaire). Équeutez le persil et effeuillez la menthe avant de les hacher finement et de les mettre dans un saladier. Coupez les tomates (ainsi que le concombre et l’oignon si vous aimez)  en petits cubes. Ajoutez du sel et de l’huile d’olive. Couvrez et mettez au frais.

 

Faites tremper le Boulgour dans de l’eau froide pendant un quart d’heure. Égouttez (bien le presser pour retirer toute l’eau) et ajoutez au mélange du bol. Assaisonnez avec le jus de citron. Mélangez et goutez pour vérifier l’assaisonnement en huile et sel.

 

Bon appétit.

Trouver les concessions

La dernière fois,  je vous ai parlé de la « clé » du bonheur. Cette semaine nous poursuivons avec la « porte » qui s’ouvre vers cet accord « gagnant-gagnant ».

 

Dans l’exemple utilisé la dernière fois une partie en moi avait besoin d’une soirée de repos et l’autre de faire le ménage. La concession était le report dans le temps d’une des deux activités. En résultait la satisfaction des deux besoins.

 

Les concessions se trouvent grâce à un questionnement habile et une découverte détaillée des besoins de l’autre, suivi d’une préparation minutieuse. Les vrais besoins de votre interlocuteur vous permettent de lui faire une concession adaptée.

 

Est-ce que votre client n’a pas passé la commande parce qu’il voit encore un autre fournisseur ? – ou parce qu’il n’a pas la signature autorisée ? – ou parce qu’il attend le feu vert de la maison mère ?

 

Est-ce que votre bambin ne veut pas entrer dans l’eau du bain parce que c’est l’heure de sa série télé préférée ? – ou parce que l’eau est froide ?

 

Votre concession doit répondre au besoin de votre interlocuteur, sinon elle ne sert à rien.

 

Cette « porte » des concessions est une porte battante – il faut non seulement découvrir les concessions dont votre client pourrait avoir besoin mais également partager habilement avec lui celles qui comblent vos propres besoins.

 

Comment échange-t-on les concessions ? Suite au prochain épisode !

 

 

Envie d’en savoir plus ? « La négociation » de Gundula Welti aux Editions Eyrolles

Pour écouter l’entretien sur ce même sujet  du samedi matin lors du MAG sur EFM, cliquez ici.

La fraise vêtue d’une jupe de chocolat

Les fraises sont disponibles en abondance sur les étalages. Mais peut-être commencez-vous à vous lasser de l’éternelle salade de fraises au sucre avec la crème fleurette ? C’est pourquoi je vous propose cette idée inratable qui ravie les yeux et les papilles.

 
Vous prenez un petit bol à faible diamètre, dans lequel vous déposez 50 grammes de bon chocolat noir. A cela vous ajoutez une cuillérée à thé de beurre que vous chauffez doucement au bain marie ou aux micro-ondes. Vous mélangez bien pour lier le beurre et  le chocolat. Dès que le tout est lisse, vous enlevez du feu et vous trempez vos fraises dans le chocolat liquide à mi-hauteur environ.
Vous les déposez sur une assiette revêtue  de papier sulfurisé  et rangez l’assiette au réfrigérateur. Un quart d’heure plus tard votre dessert, ou accompagnement est prêt !

 
Bon appétit.