Archives mensuelles : novembre 2012

A chaque problème… une solution !

Un fermier chinois avait une dette envers un vieil homme très riche qui n’était pas seulement d’un physique peu avantageux… mais aussi doté d’un caractère épouvantable.

 

 

Une récolte particulièrement misérable mettait notre fermier dans l’incapacité de régler ses dettes. La prison pour débiteurs l’attendait donc. Le vieux créancier venait s’installer devant chez le fermier, dans le patio constitué de cailloux, pour discuter. Il avait une proposition à faire au fermier :

 

1)      « si tu ne me paies pas, tu vas en prison » sinon
2)      « tu me donnes ta jolie fille comme épouse et j’efface tes dettes »

 

 

Le fermier et sa jolie fille étaient horripilés et désespérés.  Car dans les deux cas la fille était perdue. Sans son père elle ne pourrait faire tourner la ferme et d’un autre côté, épouser le vieux créancier la répugnait au plus haut point.

 

 

Le fermier ne voyant aucune sortie possible faisait une contre-proposition : Il suggéra de mettre 2 cailloux – un noir et un blanc – dans un petit sac. Si la jeune fille retirait le caillou noir, elle devrait épouser le vieil homme et la dette serait effacée. Si elle retirait le caillou blanc, elle n’aurait pas besoin d’épouser le vieil homme, mais la dette serait quand même effacée. Le vieil homme réfléchissait pendant une minute et accepta de jouer le jeu. Il se baissa pour ramasser deux cailloux afin de les glisser dans le sac.

 

 

La jeune fille ayant observé la scène avait remarqué  que le vieux grigou avait mis… 2 cailloux noirs dans le sac !
Mais, que faire ?

1)      choisir un caillou qui serait forcément noir et épouser le vieux pour sauver son père de la prison ?
2)      refuser de choisir, sauver sa propre peau, mais condamner son père à la prison ?
3)      démasquer le vieux créancier en démontrant qu’il avait triché ?

 

Voici les trois options que chacun est capables de trouver. Mais chacune fait un perdant !

 

 

La jeune fille plongea alors sa main dans le sac pour choisir un caillou mais le fît tomber immédiatement par terre. Elle se confondit en excuses pour sa maladresse, car le caillou s’était  mélangé avec tous ceux qui pavaient le sol du patio.

 

 

Elle regarda tour à tour son père et le créancier, puis d’un air penaud elle exclama : « Désolé ! On ne peut pas connaitre la couleur du caillou que j’ai tiré, mais en regardant la couleur du caillou restant, nous pourrons déterminer la couleur du caillou que j’ai fait tomber ! »

 

 

Le vieux créancier ne pouvait évidemment pas admettre qu’il avait triché. Et le fermier était quitte de sa dette tout en gardant sa fille.

 

Vive la créativité et les infinies possibilités qui s’offrent à nous dans toutes circonstances.

Simple et spontanée…

J’ai découvert l’excellent blog de Harald Braha : La blogshpère du commercial. Je suis tombée sur un article qui a attiré mon attention et Harald a accepté de le publier ici pour vous en faire bénéficier.

 

11 ans ! Ma fille, jeune collégienne pleine de vie, me décrit en revenant de l’école toutes les activités palpitantes qu’elle aura en cours cette semaine. Avec enthousiasme, elle loue les connaissances qu’elle abordera, et avec aplomb finit sa longue tirade par : « …et ce vendredi matin, le cours d’EPS est annulé ! Donc signe mon carnet – ici- car je rentre non pas à 7h50 mais 9h50 ! ». Sans trop y réfléchir, je saisis mon stylo et m’exécute dans l’instant.

 

Une fois fait, elle range son « laissez-passer » d’un air triomphal et passe à l’excellent repas que nous allons partager le soir même. Je me laisse porter par cette image réjouissante quand , l’once d’un instant, je réfléchis à ce qui venait de se produire… Non sans un certain amusement, je me rendis compte que je venais purement et simplement d’acheter son idée !

 

Ma fille, un talent fluide emprunt d’assurance insolente et nullement entachée d’une pincée même de doute (en toute objectivité bien sûr), avait appuyé son action avec une absolue certitude. Il est clair que pour elle, j’allais signer ce document, cette action ne laissait pas la moindre place à la réflexion, et le résultat est là : j’ai signé !

 

Aussi, comme ma fille, ne laissez pas le choix à vos clients ! Soyez clair et limpide. Qui est le spécialiste ? Vous, ou votre client ? Votre client a t-il une meilleur maîtrise que vous sur vos produits ? Si c’est le cas, arrêtez-vous tout de suite et révisez vos catalogues ! Vous êtes un spécialiste. Vous êtes incollable et aidez votre client à vous rejoindre sur le chemin de la maîtrise et de la pertinence de vos produits/services.
Soyez le transmetteur de votre passion et de la véracité intrinsèque de votre service/produit.
Enfin, je vous le concède bien volontiers: La Course est constante, le travail primordial.

 

Harald BRAHA  – La blogsphère du commercial

 

Photo de ©Eric Caro/Bonne Pioche

«Il y a une différence entre se vendre et vendre ce que l’on fait»

Voici un titre qui m’a interpellé dans un journal. C’était une réplique qu’un chanteur a donnée à un journaliste. Moi, il m’a fait penser à tous ces professionnels indépendants avec lesquelles je travaille et qui portent à eux tout seuls toutes les casquettes d’une entreprise : ils sont directeur général, directeur financier,  directeur marketing, directeur vente, etc.

 

Et c’est souvent ce dernier poste qui pose le plus de problèmes aux indépendants, moi y incluse. Il m’est plus agréable de vendre les prestations d’un confrère que les miennes.

 

Il me semble que nous ne faisons justement pas la différence entre se vendre et vendre ce que nous faisons ! Quand un indépendant parle à un client potentiel il a l’impression de SE vendre, car il porte non seulement la casquette du commercial, mais aussi celle de la prestation ou du produit. Et du coup il est gêné. Il a l’impression de se vanter, d’être gonflé même !

 

Voici ce que je propose : changez de casquette ! Quand vous parlez à un client potentiel, ne gardez que la casquette du directeur commercial, celui qui est payé pour vendre la prestation. Et dissociez vous complètement de la casquette « j’incarne et je suis le produit ou la prestation ».

 

A coup sûr, vous prendrez du recul et vous parlerez de votre produit ou de votre prestation comme si ces derniers étaient extérieurs à vous-même.  Avec ce détachement vous allez vous concentrez sur tous les bénéfices que votre solution est capable de donner à votre client, au lieu de vous poser la question si ce dernier est en train de vous juger en tant que personne.

 

Essayez ! Vous allez voir la différence immédiatement.


La « Soupe d’Halloween » ou le potage de potimarron

La période autour d’Halloween est propice pour la recette du jour. Non seulement facile à faire, mais aussi très riche en vitamines A, B, C, D, E et en oligo-éléments, le potimarron est notre star du jour.

 

Bonne nouvelle. A la différence du potiron, il n’est pas nécessaire de retirer la peau du potimarron avant la cuisson. Lavez soigneusement votre fruit sous l’eau chaude et munissez vous d’un grand couteau qui coupe bien. Le fruit est très dense et donc dur à couper. Otez les pépins et découpez le fruit en dés. Je vous propose deux variantes :

 

Variante 1)

Faites revenir 2 poireaux que vous aurez lavés et coupés en rondelles dans de l’huile d’olives, jusqu’à ce qu’ils « tombent » (se réduisent à la moitié de leur volume). Ajoutez les dés de potimarron et couvrez le tout avec de l’eau et une belle cuillère à café de sel. Laissez bouillir jusqu’à ce que le potimarron soit mou. Mixez le tout jusqu’à l’obtention de la consistance qui vous plait. Au besoin, ajoutez de l’eau.

 

Variante 2)

Vous n’avez pas de poireaux à la maison ? – alors cuisez tout simplement vos dés de potimarron dans de l’eau avec le sel en y ajoutant deux Maggie Cubes.

 

Servez le tout avec de la crème pour ceux qui le souhaitent ou assaisonnez avec du poivre ou encore de la noix de muscade.