A chaque problème… une solution !

Un fermier chinois avait une dette envers un vieil homme très riche qui n’était pas seulement d’un physique peu avantageux… mais aussi doté d’un caractère épouvantable.

 

 

Une récolte particulièrement misérable mettait notre fermier dans l’incapacité de régler ses dettes. La prison pour débiteurs l’attendait donc. Le vieux créancier venait s’installer devant chez le fermier, dans le patio constitué de cailloux, pour discuter. Il avait une proposition à faire au fermier :

 

1)      « si tu ne me paies pas, tu vas en prison » sinon
2)      « tu me donnes ta jolie fille comme épouse et j’efface tes dettes »

 

 

Le fermier et sa jolie fille étaient horripilés et désespérés.  Car dans les deux cas la fille était perdue. Sans son père elle ne pourrait faire tourner la ferme et d’un autre côté, épouser le vieux créancier la répugnait au plus haut point.

 

 

Le fermier ne voyant aucune sortie possible faisait une contre-proposition : Il suggéra de mettre 2 cailloux – un noir et un blanc – dans un petit sac. Si la jeune fille retirait le caillou noir, elle devrait épouser le vieil homme et la dette serait effacée. Si elle retirait le caillou blanc, elle n’aurait pas besoin d’épouser le vieil homme, mais la dette serait quand même effacée. Le vieil homme réfléchissait pendant une minute et accepta de jouer le jeu. Il se baissa pour ramasser deux cailloux afin de les glisser dans le sac.

 

 

La jeune fille ayant observé la scène avait remarqué  que le vieux grigou avait mis… 2 cailloux noirs dans le sac !
Mais, que faire ?

1)      choisir un caillou qui serait forcément noir et épouser le vieux pour sauver son père de la prison ?
2)      refuser de choisir, sauver sa propre peau, mais condamner son père à la prison ?
3)      démasquer le vieux créancier en démontrant qu’il avait triché ?

 

Voici les trois options que chacun est capables de trouver. Mais chacune fait un perdant !

 

 

La jeune fille plongea alors sa main dans le sac pour choisir un caillou mais le fît tomber immédiatement par terre. Elle se confondit en excuses pour sa maladresse, car le caillou s’était  mélangé avec tous ceux qui pavaient le sol du patio.

 

 

Elle regarda tour à tour son père et le créancier, puis d’un air penaud elle exclama : « Désolé ! On ne peut pas connaitre la couleur du caillou que j’ai tiré, mais en regardant la couleur du caillou restant, nous pourrons déterminer la couleur du caillou que j’ai fait tomber ! »

 

 

Le vieux créancier ne pouvait évidemment pas admettre qu’il avait triché. Et le fermier était quitte de sa dette tout en gardant sa fille.

 

Vive la créativité et les infinies possibilités qui s’offrent à nous dans toutes circonstances.