Pourquoi se compliquer la vie ?

Une petite trouvaille sur internet :

 

Pourquoi se compliquer la vie ?

Quelqu’un te manque ? … appelle

Tu veux qu’on se voit ? … invite

Tu veux être compris(e) ? … explique

Tu as une question ? … pose-la

Tu n’aimes pas quelque chose ? … dis-le

Tu aimes quelque chose ? … déclare-le

Tu veux quelque chose ? … réclame-le

Tu aimes quelqu’un ? … dis-lui

Nous n’avons qu’une vie. Gardons-la simple.

 

Main sur le cœur : Vous avez des personnes dans votre entourage qui font des choses qui vous énervent, même les personnes qui vous sont proches. Pour autant vous le leur dites ? ­ Probablement pas. Du coup vous perdez un ou une ami(e) qui est bourré(e) de qualités car ce petit élément dérangeant vous a embrouillé la vue et vous ne voyez plus que cela.

 

Quelle est l’école qui vous a enseigné que vous ne pouvez pas partager en toute gentillesse ce qui vous dérange en une personne? Probablement l’école des croyances. C’est l’école qui commence toutes ses phrases avec « On … ». « On ne fait pas cela.. », « On ne peut pas … », « On ne dit pas … ».

 

« On », n’est pas moi. Parce que pour moi, j’utilise la première personne au singulier pour parler des choses qui me concernent.

 

Reformulons ces phrases en responsabilisant la personne concernée. Au lieu de dire à mon enfant « On ne mâche pas la bouche ouverte » je peux prendre la peine de lui expliquer : « Mon chéri, j’aimerais bien que tu fermes la bouche en mâchant, car je ne trouve pas très agréable de regarder la nourriture à moitié mastiquée dans ta bouche » ou « le bruit que tu fais en mastiquant la bouche ouverte m’est désagréable ». Tout le monde devient responsable. Moi, parce que j’ai partagé mon opinion sans me cacher derrière un « on » et mon enfant car il connaît l’effet du bruit qu’il génère sur moi !

 

Et si vous mettiez la semaine sous l’éradication du « ON » de votre vocabulaire et vous parliez avec vos amis et votre famille « tout simplement » ?