Archives mensuelles : février 2013

Impossible n’est pas français ou l’histoire du bourdon

boxeursImpossible n’est rien qu’une excuse avancée par ceux

qui trouvent plus facile de vivre dans le monde qui leur a été légué

plutôt que de chercher en eux la force de le changer.

Impossible n’est pas un fait, c’est une opinion.

Impossible n’est pas une vérité, c’est est un défi.

Impossible est possibilité.

Impossible est temporaire.

Impossible n’est rien.

-       Muhammad Ali

 

Il a été établi par les scientifiques que le bourdon ne peut pas voler. Sa tête est trop grande et ses ailes trop petites pour soutenir son corps volumineux en l’air. Selon les lois de l’aérodynamique, il est impossible qu’il vole. Tout le monde le sait. Sauf lui. Et il vole.

 

 

Et si le bourdon et Mohammad Ali avaient raison : « Impossible n’est rien ? » Regardez les personnes qui ont fait des choses « impossibles » :

 

 

Albert Einstein ne savait pas parler quand il avait 4 ans. Ses profs disaient qu’on ne pourra pas en faire grand-chose. Oprah Winfrey a été virée de son job de présentatrice de télé avec l’explication qu’elle n’était pas faite pour la télé… Ont-ils baissé les bras ?

 

 

Devenir président de l’Afrique du Sud tout en étant noir de peau ? Devenir une star tout en étant aveugle comme Ray Charles et Steve Wonder ? – Impossible n’est pas dans leur vocabulaire. Impossible n’est rien.

 

 

Et vous, quand est-ce que vous allez rayer « impossible » de votre vocabulaire ?

 

 

Noyer le poisson

« Il semble que la perfection soit atteinte,
non quand il n’y a plus rien à ajouter,
mais quand il n’y a plus rien à enlever »
- Antoine de Saint Exupéry

Il y a le vendeur qui parle et qui finit par noyer le poisson. Et il y a le vendeur qui dit très peu, mais qui parle au client.

 
Son secret ? Il enlève simplement toutes les généralités. Il garde l’argument qui répond au besoin du client. Dans le langage de la vente cela veut dire qu’il ne parle pas en termes de caractéristiques de son produit : ce stylo écrit en bleu, pendant 52 heures, la couleur brille la nuit, la mine ne dessèche pas, il est agréable au toucher…

 
Le vendeur aguerri enlève le superflu et ne parle que du bénéfice que le produit apporte au client. Comment le trouve t-il ? – Il a posé les questions clefs lors de la phase de découverte.

 
« Vous utilisez vos stylos pour écrire quoi exactement ?» – « A quel moment de la journée écrivez vous ? » – « écrivez-vous pendant des longues durées, des trajets de plusieurs heures ?» – « avez vous mal aux doigts en écrivant ? »
Selon les réponses le vendeur va proposer un stylo en rappelant au client uniquement le bénéfice qui correspond à son besoin en particulier : « Je vous propose le stylo X, car il est équipé d’un coussinet qui vous permet d’écrire pendant vos longues trajets en TGV sans avoir mal aux doigts ».

 
Et vous ? Combien de superflu pourrait-on enlever à vos discours ?

 
Envie d’en apprendre davantage : « La Vente » paru chez Eyrolles dans la collection « Histoires du Soir pour Business(wo)men débordés »

 

La passion

Passion Patrick Hedlinger

 

« Nos enfants manquent de passion ». Voici le thème d’une discussion lors d’un dîner entre amis. Les opinions fusèrent sur ce qu’était la passion, si nos enfants en étaient capables, si elle était compatible avec un cadre socio-professionnel dit « normal ».

 
La passion, selon le dictionnaire, nous vient du latin « passio », signifiant  « soufffir »  ou « endurer ». La passion est une émotion intense caractérisée par un enthousiasme ou un désir envers un individu, une activité, une idée, un sujet ou un objet.

 

La question du démarrage portait sur nos enfants et leur capacité d’être passionnés pour quelque chose. Mais la question que je vous pose aujourd’hui est : qui parmi nous est encore passionné par ce qu’il fait ? Combien de personnes font des métiers, poursuivent des hobbies et autres activités qui les passionnent ? Passionnent dans le sens latin du terme : qui est capable de souffrir et d’endurer pour vivre une expérience ?

 
Les passionnés que je connais se comptent sur les doigts d’une seule main. Et vous ? Faites-vous partie de ces « lucky few » ? Et si ce n’est pas le cas, qu’est-ce qui vous empêche de vivre votre passion ?

 

 

Les jambes molles

 

 

Le mois de janvier, avec sa vague de froid, de gastro et autres grippes nous fait traîner des pattes. Pourtant une force 19h00 samedi soir chez Leroy Merlin. J’observe une petite fille d’environ 3 ans qui est visiblement fatiguée de faire la queue. Elle en a marre. Et elle fait ce que les parents redoutent le plus : les jambes molles ! Elle n’avance plus. Elle s’affesse sur place.

 

Quel moyen efficace pour dire

 

1)    j’en ai marre
2)    mes jambes sont fatiguées
3)    occupez-vous de moi.
Quand est-ce que vous avez pris la dernière fois le droit, le plaisir ou encore réalisé ce rêve de faire les jambes molles ? De dire : stop, j’ai besoin d’une pause ! Je l’ai méritée.

 

Une force invisible nous pousse à en faire toujours plus, souvent à contre-cœur.

 

Qui dit que vous n’avez pas le droit de faire comme la petite fille et de faire un break ?! Soirée coocooning, pas d’invités, pas de sorties. Time out. Retour en enfance. Quel délice.