Archives mensuelles : mars 2013

Ne jamais abandonner

 

Ne jamais abandonner 001La persévérance marque le début de notre existence sur terre. Je veux pour preuve qu’il nous faut à chacun environ 2000 essais avant de pouvoir faire notre premier pas. Frustrant ? – oui ! Abandonner ? – Jamais !

 
• James Dyson a crée 5127 prototypes avant de commercialiser le premier aspirateur sans sac.

• Christophe Colomb a essuyé un total de 4 refus du roi du Portugal et la reine d’Espagne avant de recevoir le financement pour pouvoir partir à la recherche de la route des Indes.

• Les frères Wright ont effectué 700 vols avant de devenir les précurseurs du vol maîtrisé.

 
Avaient-ils des raisons de se décourager ? D’abandonner ? De baisser les bras ? – Évidemment. Mais ils ne l’ont pas fait.

 
Mon premier livre a été refusé par toutes les maisons d’édition auxquelles je me suis adressée. Et j’ai testé 13 recettes de macarons (et sali la cuisine autant de fois) avant de sortir les premiers macarons du four qui ressemblent à ce qu’on voit dans le commerce.

 
Quelle belle récompense après tant d’efforts. Quelle douce satisfaction d’être allé au bout de mon rêve ou de mon idée. D’avoir exploré toutes les voies, toutes les techniques, d’avoir utilisé toutes les ressources.

 
A quel moment avez-vous abandonné un projet ou un rêve qui vous tenait à cœur ? Aviez-vous exploré toutes les possibilités pour y arriver ? Si votre projet ou rêve est encore vivant, il est peut-être toujours possible d’aller au bout. Faites comme les enfants. Croyez-y et persévérez !

 

Criser ou changer

 

 

Je regarde mes enfants faire leurs devoirs en écoutant de la musique tout en surveillant l’écran de leur ordinateur pour suivre un « chat » et sans oublier de manger des chips.

 
Au lieu de communiquer avec nos amis de vive voix, nous leur envoyons des SMS, des emails et nous postons notre quotidien sur facebook. Vous avez essayé de résister ? Moi oui, et je me suis très vite sentie exclue.

 
J’ai fini par suivre l’exemple de mes enfants, de mes collègues et de mes amis. J’étais à nouveau dans l’actualité.

 
Les journaux et les chaînes TV crient à la crise. Et si cette crise n’était qu’un monde qui change ? Ou plutôt notre propre incapacité à nous adapter au changement ?

 
La Crise n’est pas une vague qui est venue pour repartir. C’est le changement de notre monde, aussi violent qu’un tsunami pour certains mais qui est venu pour rester. Vu sous cet angle, nous pouvons nous morfondre dans les regrets du « bon vieux temps » ou bien nous adapter et profiter de la nouvelle réalité.

 
Ce n’est pas simple et c’est même très compliqué pour beaucoup. 
Et vous, avez-vous plutôt tendance à attendre la fin de la crise ou avez-vous pris le parti du changement ?

 

 

Passer d’une île à l’autre

 

 

IlandUlandJe suis confortable sur mon île. C’est chez moi. Je m’y connais. Certains vendeurs ne la quittent d’ailleurs jamais. Ils parlent sans arrêt de ce qu’ils savent faire, ce que leurs produits savent accomplir, ce qu’ils ont fait dans le passé pour d’autres clients.

 

 

Ça vous intéresse ? – Non, vous vous ennuyez. Ou dit plus crûment : vous vous en fichez.

 
Si je veux vraiment  montrer à quelqu’un que je m’intéresse à lui, il faut que je change d’île. C’est sur l’île de l’autre que cela se passe. Je lui pose des questions : « Vous avez fait comment jusqu’à aujourd’hui ? » ou « Si vous pourriez améliorer la situation, vous feriez quoi ? »

 
Le client sur son île est flatté de l’intérêt que je lui porte. C’est la magie du questionnement que les participants à l’atelier « VENDRE » ont découvert cette semaine.

 
Nous avons tous l’impression de nous intéresser à nos clients. Mais dès que vous analysez combien de temps vous passez à poser des question sur l’île de votre client et combien de temps passez vous sur la vôtre en train de parler de vous… Vous vous rendez compte que le ratio n’est pas si favorable que cela.

 
Je vous invite à  faire l’exercice suivant : comptez le nombre de questions que vous posez à votre client AVANT que vous lui proposez votre solution. Moins de cinq ? – Vous passez trop de temps sur votre île ! Plus que cinq ? – Vous êtes sur le bon chemin !

 

©NEGOVIA

 

 

 

Les encouragements

 

 

PACK SHOT LIVRESSi j’ai aujourd’hui trois livres publiés à mon actif, c’est grâce à Gérard Tabarly. Quand je le remercie, il répond « Mais non, mais non, mais non. Je n’ai rien fait. J’aime regarder les jeunes poulains dans leur enclos et détecter leur talent. Après je ne fais que déverrouiller la barrière. »

 

Vous l’aurez compris, Gérard est aussi un peu poète.

 

Par la suite, quand j’étais découragée par les ventes stagnantes ou bien du peu de couverture médiatique de mes livres, Gérard utilisait une autre image : « Tu sais, c’est comme une pluie de printemps. Il y a d’abord une seule goutte, puis une deuxième, et encore une autre et avant longtemps le sol est tout mouillé ». Une fois de plus il avait raison et l’image est belle.

 

Gérard est à l’honneur aujourd’hui, car on ne remercie jamais assez ces personnes qui ne font « que » nous encourager. Nos parents par exemple. Ils nous encourageaient pour toutes les petites choses apprises, ce qui nous incitait à continuer. Je ne les ai certainement pas assez remerciés.

 

 

Et vous ? Qui allez vous remercier cette semaine pour ses encouragements ? Moi, c’est fait : Merci Gérard.

Merci & Bravo

postit« Comment as-tu appris à manager ? » – je demande à mon ancien patron lors d’un déjeuner amical.

 
Il me répond : « sur le tas ! ».

 
Après réflexion il ajoute qu’en fait son épouse lui avait donné sa première leçon. Il avoue humblement que plus jeune, il faisait pleurer régulièrement son assistante, car de nature exigeante envers lui même et les autres, il ne laisse passer aucune erreur.

 
Son épouse lui demanda très simplement : « Est-ce que tu félicites ton assistante pour le travail qu’elle fait ? » – Une lumière s’alluma et il se trouva bien embarrassé. Décidé à mettre à profit cet enseignement il colla deux post-it dans le tiroir de son bureau. Sur le premier, il avait écrit « MERCI » et sur l’autre « BRAVO ».

 
Il se mit à utiliser ces deux mots dans chacune de ses interactions avec chacun de ses collaborateurs dans le monde (et il en a aujourd’hui 770), sans jamais baisser son niveau d’exigence.

 
Sa carrière ? – fulgurante. Son style de management ? – apprécié par tous.

 
Envie de coller deux post-it sur votre bureau ?