Archives mensuelles : novembre 2014

Jeudi matin

 

On est jeudi. Il est 6h45. Je suis sur le quai du RER. Fatiguée. Il pleut à verse. J’ai animé 3 jours de séminaire et j’ai encore 2 jours devant moi. Une montagne ! – et  je suis déjà épuisée. J’ai envie de retourner dans mon lit bien chaud pour terminer ma nuit… Mais le client m’attend.

 

 

épuiséJe me mets en route. Je fais le premier pas. Et un autre. Et un autre. Une fois arrivée chez le client je vérifie mon matériel, je prépare la salle,  j’accueille les participants, je lance le programme. Avant que je m’en rende compte nous déjeunons et la journée commence à tirer à sa fin.

 

 

Pourquoi ? Au lieu de regarder 2 looooongues journées insurmontables, j’ai regardé la prochaine tâche à faire. Monter dans le RER. Demander un badge à l’accueil. Vérifier mon matériel…. Chacune aussi simple que l’autre.

 

 

Avez vous rechigné dernièrement devant un projet ambitieux parce qu’il vous semblait inatteignable ? Alors quel serait le tout premier pas que vous devriez faire pour l’accomplir ?

 

 

Vendredi soir, 20h, Champagne.

 

 

En neutre

 

 

J’adore me lever tôt. Je préfère organiser ma journée pour éviter que celle-ci ne m’organise. Mais avant d’enclencher la première, je débraye.

 

 

 

Espresso CupUn expresso délicieusement odorant à la main, je m’installe dans mon canapé et je mets mon cerveau en « neutre ». Au lieu de faire hurler mon moteur dès le réveil, j’efface toutes mes pensées, ma to-do-liste de la journée et mes préoccupations.

 

 

 

Cela me donne l’impression de pouvoir « sentir » mon cerveau. C’est étrange, nous ne nous préoccupons de notre matière grise que lorsque nous avons mal à la tête. Quand vous le mettez en neutre, vous pouvez le sentir et ces quelques secondes changent le reste de la journée.

 

 

 

Et vous ? Comment faites-vous passer en « neutre » ? Racontez-nous en laissant un commentaire ci-dessous.

 

 

Une parabole

 

 

Je m’installe à côté d’un couple américain dans une trattoria de Rome. J’entends ma voisine dire à son mari que la serveuse avait oublié leur carafe d’eau.

 

 

 

verre de vin Spontanément, je leur propose de profiter de la mienne que je ne finirai pas de toute manière. Touchés, ils me proposent en échange de goûter au vin blanc bien frais de leur pichet ! Quelle miracle à proximité du Vatican: transformer ainsi de l’eau en vin !

 

 

 

Je n’avais probablement pas compris l’histoire de la bible jusqu’à ce jour mais grâce à cette expérience, je me dis que nous pouvons tous transformer notre eau en vin. En donnant de bon cœur.

 

 

 

Avez-vous transformé de l’eau en vin dernièrement ? Racontez-nous votre histoire dans un commentaire.

 

Tu as encore du jus ?

 

pouvoir des mots« Tu ne t’es pas fait mal ? » sont souvent les premiers mots qu’on prononce quand un bambin tombe. Dans la question il y a « mal » et, selon une étude scientifique, la probabilité est forte que l’enfant se mette à pleurer dès qu’on pose cette question.

 

 

Si au contraire on lui demande « tout va bien ? » la probabilité qu’il se raccroche au « bien » augmente fortement. Il peut alors se frotter les genoux et se relever sans se plaindre.

 

 

 

Au km 21 de mon marathon, un organisateur à vélo arrive à mon niveau et me demande « tu as encore du jus pour terminer ? ». Il aurait pu me demander « tu es vidée ? » auquel cas j’aurais probablement craqué quelques instants plus tard, car je doutais pouvoir terminer les 21 km restants.

 

Je suis une bavarde et les mots sortent souvent de ma bouche avant que mon cerveau ne les approuve. Or, le pouvoir d’influence de ces mots est fort.

 

 

Avez-vous vécu un instant similaire ou motivé quelqu’un grâce à des mots bien choisis ? Laissez votre commentaire et racontez votre histoire. Partageons nos bonnes idées !

 

 

A la fin des droits

 

35 ans dans la même entreprise. Petite secrétaire, puis assistante de direction. Changement de direction. On n’a plus besoin d’elle. Au chômage elle enchaîne les missions d’intérim. Jugée comme « trop vielle » elle ne trouve plus et elle est à la fin de ses droits.

 

 

Durant un enterrement elle voit le délabrement des sépultures. Les proches manquent de temps, de force ou sont trop éloignés pour faire eux-mêmes un entretien régulier. Et son idée voit le jour : MEMOIR’NET. Le spécialiste de l’entretien des pierres tombales et des plaques qui ornent vos sépultures !

 

 

Fallait y penser n’est-ce pas ? L’idée plaît tellement que 3 journaux, dont Quest France en parle sur une demi-page ! Et son téléphone n’arrête pas de sonner.Memoir'net

 

 

Est-ce le fait d’être le dos au mur et à la fin de ses droits qu’on voit l’évident ? Certainement.

 

 

Avez-vous des belles histoires à raconter qui sont nées d’une impasse ? Alors laissez un commentaire pour inspirer d’autres !