Archives mensuelles : février 2015

Pensées

 

une penséeLes neurologues, psychologues et coaches s’accordent : nos pensées influencent notre futur… et accessoirement celui des autres.

 

 

Des études médicales nous prouvent qu’un groupe de contrôle qui n’est soigné qu’aux placébos guérit presqu’aussi bien que le groupe soigné avec les vrais médicaments ! – Pourquoi ? – Parce que notre mental fait le plus gros du travail de guérison.

 

 

Encore plus impressionnant est l’étude relatée par Thomas d’Ansembourg lors de son allocution au TEDx de LouvainLaNeuve. Dans 50 villes aux taux de criminalité élevé, un groupe de personnes a été invité à méditer ensemble –  toutes religions et appartenances confondues. Pendant les heures de ces méditations, le taux de criminalité dans ces villes chutait d’un impressionnant … 30% !

 

 

Ceci veut dire que nous pourrions, en joignant nos forces, influencer le dossier médical d’un ami, d’une connaissance ou d’un simple inconnu.  Et c’est ce que j’ai envie de vous proposer, car une amie vient de m’annoncer son cancer des ovaires, déjà assez dispersé dans son bas-ventre. 3 mois de chimio, suivi d’une opération de 8 heures – si tout va bien.

 

 

Certains parmi vous me suivent depuis 5 ans, parce que vous partagez mes convictions et mon positivisme.  Faisons équipe ! Chaque matin nous envoyons un « bonne guérison Corine » à l’univers, ce qui fait environ 2500 pensées positives par jour. Demandez à votre téléphone ou votre Outlook de vous le rappeler chaque matin pendant 4 mois. Qu’avons-nous à perdre ? Partants ? A vos calendriers… c’est parti !

 

 

D’effet à cause

 

 

MoutonsIl est 1 heure du matin et je n’arrive pas à dormir. Mes pensées vont du coq à l’âne en passant par le mouton et le sommeil ne vient pas.

 

 
Tout à coup, je me rends compte que j’ai le front plissé. Je suis dans le noir et je fais la grimasse du soucieux ! Je m’applique à relâcher chaque muscle … et je m’endors !

 

 
Au lieu de m’attaquer à la cause – les pensées qui me turlupinent- je me suis attaqué à l’effet. Cela fonctionne aussi lors d’un réveil difficile. Je me force à sourire et au bout d’un moment, ma bonne humeur est revenue.

 

 
Peu importe par quel bout vous prenez un problème, par la cause ou par l’effet, l’important est de s’y attaquer.

 

 

Avez-vous déjà attaqué un problème par l’effet avec succès ? Alors racontez-nous dans un commentaire !

 

 

Les vents et la voilure

 

« Vous ne pouvez pas changer la direction du vent –
mais vous pouvez ajuster votre voilure  »
- Aristote

 

 

 

 

Les participants de mes cours de négociation se plaignent souvent que dans les grandes entreprises, les négociations ne sont pas honnêtes et qu’un jeu politique les empêche de pratiquer le gagnant-gagnant.

 

 

Je réponds qu’ils peuvent se lamenter sur leur sort – et perdre leur temps ou bien tout faire à leur niveau pour négocier avec brio. Leurs actions cumulées constitueront alors une contribution significative.

 

 

Il y a toujours deux attitudes possibles: je me focalise sur ce que je ne peux pas changer ou je concentre toute mon énergie sur ce que je peux faire.

 

 

Et vous, avez-vous déjà essayé de changer le vent avant de regarder comment changer la voilure ?  Au plaisir de lire vos histoires dans un commentaire ci-dessous !

 

 

Ma poche gauche

 

 

Mon mari et moi allons au marché ensemble où nous partageons le plaisir de choisir nos produits et celui de les porter. Or aujourd’hui j’y suis seule.

 

 

Les bras chargés d’un grand cageot plein de marchandises, je me traîne vers ma voiture. Je vais devoir poser mon paquet encombrant par terre pour extirper la clé de ma poche – sans parler de la galère de re-soulever le cageot pour le déposer dans le coffre.

 

 

Arrivée à proximité de ma voiture un homme sort de la sienne.

 

 

« Excusez-moi monsieur, est-ce que je peux vous faire une demande un peu saugrenue ?!? – pourriez vous prendre les clés dans la poche gauche de mon manteau pour m’ouvrir le coffre svp ? » Il est aussi surpris que je suis gênée mais mon sourire suppliant et ma hanche gauche tendue vers lui le décident à venir à mon secours.

 

 

Je me confonds en mercis, heureuse d’avoir écourté mon supplice si facilement. L’homme part avec le sourire se disant (probablement) que c’était une BA facile.

 

 

Une question + un clic = deux sourires. Et si demander de l’aide rendait service aux deux ?

 

 

Vous aussi vous avez posé une question osée ? – Partagez votre histoire

 

!

Unité de mesure

 

Comme chaque dimanche, nous sommes allés au marché faire les emplettes hebdomadaires pour la famille. Ensuite, entraînement à l’escalade avec mon mari. Au retour, fiston attendait pour sa conduite accompagnée. Nous voilà partis pendant une heure. Rentrée à la maison, il fallait faire tourner les machines pour le linge de la semaine. Rapide coup d’oeil sur ma montre : temps de préparer le dîner !

 

Ma première réaction : je n’ai rien pu faire pour moi ! Je n’ai pas pu me vautrer dans un canapé, bouquiner, prendre un bain ou encore papoter au téléphone avec ma mère. Je n’ai pas eu le temps de vivre MA vie !

 

Et si faire de la conduite accompagnée avec mon fils ou de l’escalade avec mon mari ETAIT ma vie ? Une fois vieille, allais-je me retourner en me disant « j’ai passé des chouettes dimanches à me pomponner » ou plutôt « j’ai pleinement profité de mes fils, de mon mari et de mes amis avec de vrais moments de complicité » ?

 

Se payer une heure de massage est important mais je pense que l’unité de mesure qui nous servira à apprécier notre vie est celle des moments passés avec, pour ou grâce aux autres. Qu’en pensez-vous ?