A la recherche d’informations supplémentaires

Dans toute vente, négociation ou autre discussion il y a un moment où l’autre partie ne partage pas autant les informations dont nous aurions besoin afin de pouvoir avancer.

Souvent, nous nous trouvons à mitrailler l’autre de questions comme : « De combien de produits auriez vous besoin ? », « Quand est-ce que vous en auriez besoin ? », « Où faut-il les livrer ? » et « Comment faut-il les emballer ? ». Il y a des acheteurs qui vous donnent ces informations au compte-goutte – vous avez l’impression de leur extirper les informations sous la torture.  

Une simple technique consiste à passer d’une question creusant les FAITS à une question creusant les SENTIMENTS de votre interlocuteur.

Un exemple : « Combien de personnes vont participer à votre manifestation ? » – « Mon agence RP me dit environ 100 ». – c’est un FAIT.

« Et quel est votre sentiment par rapport à cela ? » – « Et bien, je pense que mon agence RP est un peu optimiste et qu’il n’y aura que 60 à 75 intéressés… »

Vous voyez ? En faisant appel aux « sentiments » de votre interlocuteur, vous obtenez des précisions en sus. Des FAITS vous passez aux SENTIMENTS. Faire appel aux sentiments vous ouvre un monde parallèle bien plus riche en informations que le simple monde des faits. Essayez – vous ne serez pas déçu !

Le Risotto « magique » de notre copine Enrica

Une recette authentique, pas du tout compliquée. Il faut juste se prendre les 30 minutes pour rester à côté de la casserole pour touiller.

Vous avez besoin

  • D’ une échalote
  • Du riz « arborio » – c’est cette variété qui devient ‘crémeuse’ en fin de cuisson. (Pas besoin d’ajouter de la crème fraîche !)
  • Du parmesan râpé
  • Un verre de vin blanc ou Martini Blanco
  • Un demi-litre de bouillon (cube fait très bien l’affaire)
  • Du safran, des cèpes, ou bien du gorgonzola selon la finition souhaitée

 

Vous mettez un petit peu de beurre et de l’huile d’olive dans une casserole. Faites revenir l’échalote hachée. Une fois translucide, vous ajoutez 1 poignée de riz par personne à table, plus 1 pour « la cuisinière ». Vous touillez jusqu’à ce que le riz devienne transparent. Mouillez avec le verre de blanc et restez à feu moyen. Touillez toujours. Quand il n’y aura plus de liquide commencez à ajouter une louche de bouillon et touillez. A chaque fois qu’il n’y a plus de liquide, remettez une louche. Le volume augmentera au fur et à mesure de l’opération. Quand la masse devient crémeuse, vous ajoutez une belle quantité de Parmesan râpé. C’est lui qui donne le goût – pas de sel nécessaire.

Maintenant vous pouvez ajouter votre finition. Soit un petit récipient de safran, ou bien des cèpes… libre à votre imagination.

Si le processus vous paraît long, alors accompagnez cette attente avec un verre de PIRLO ! Prenez un grand verre, mettez un peu de Campari ou d’Apérol au fond, complétez avec du Prosecco bien frais et faites nagez une tranche d’orange à la surface.  Chin-chin !

Vous avez l’impression que votre interlocuteur n’est pas sincère ?

Le Professeur Albert Mehrabian de l’Université de UCLA déclare que la communication est perçue et évaluée selon l’impact suivant :

7%   par le biais des mots        (ce qui est dit)

38% par le biais de la voix        (la façon dont c’est dit)

55% par le biais du visuel         (ce que l’on voit, sans écouter les paroles)

Vous vous demandez où je veux en venir ? Que cela vous plaise ou non, votre corps s’exprime. Cela ne date pas d’aujourd’hui… Des milliers d’années en arrière, avant que n’apparaisse le langage, les humains grognaient entre eux, hurlaient quand ils pressentaient le danger et gloussaient de plaisir lorsqu’ils étaient heureux. L’expression des sentiments était réduite à des mimiques plus ou moins élaborées. Et aujourd’hui encore, nous sommes programmés pour produire et comprendre ces signes visuels.

Le seul souci, c’est que nous oublions souvent que nous parlons avec notre corps et envoyons des messages plus ou moins inconsciemment. Nous fronçons et haussons les sourcils, nous nous recroquevillons quand nous nous sentons menacés, ou croisons les bras en un réflexe de protection. Et tout ça, sans ouvrir la bouche…

C’est pour cette raison que parfois nous avons l’étrange sensation que la personne en face n’est pas sincère, car le message transmis par le langage du corps (55%) ne correspond pas aux paroles prononcées (7%).

Ne faites pas tout un fromage – innovez !

Confit de figues au Manchego

Si vous trouvez le plateau de fromage un peu vieux jeu – voir ringard –  je vous propose la verrine façon « espagnole ».

Pour 6 personnes vous n’avez besoin que de :

  • 400 g de figues fraîches
  • 2 cuillères à soupe de sucre
  • 200 g de Manchego (ou tout autre fromage à pâte dure qui vous plaît)

Gardez 2 figues pour la décoration et coupez les autres en 8. Déposez-les dans une casserole avec le sucre et 1 cuillère à soupe d’eau. Laissez cuire à feu doux pendant 30 minutes. Mélangez de temps à autre. Laissez refroidir et versez dans les verrines. Coupez le fromage en dés et décorez avec un quart de figue.

Un délice pour l’œil et pour le palais.

“Sous quelles conditions seriez-vous prêt à accepter ?”

Lorsque la situation est bloquée, que les choses n’avancent pas dans une négociation, je pose tout simplement cette question : “Je comprends qu’il s’agit d’un point de désaccord. Cependant, ce point est très important pour moi. Sous quelles conditions seriez-vous prêt à accepter ?” A ce stade là, vous allez prendre connaissance des intérêts REELS de l’autre partie. Dans le cas contraire, vous vous rendrez compte que vous êtes face à un « non-non » (point non négociable).

Voici un exemple familial et estival pour illustrer le propos. L’été dernier, pendant nos vacances, mon mari et moi avions inscrit nos deux garçons à des cours de plongée. La veille de la dernière plongée, qualifiante pour se faire diplômer, le plus jeune nous dit qu’il ne veut pas la faire ; l’eau est trop froide, trop salée, il préfère la piscine… Nous ne voulons pas le forcer, cela doit rester un plaisir, mais nous trouvons ça dommage de passer à côté du diplôme. Je lui pose alors la question suivante : “A quelle condition es-tu prêt à faire la dernière plongée avec nous ?” La réponse ne se fit pas attendre. Il voulait une Wii pour son anniversaire dans trois mois ! Ce qu’il ignorait c’est que c’était le cadeau que nous avions prévu pour lui, alors je lui promis aisément qu’il aurait sa Wii. Il fit sa plongée avec nous sans rechigner, sans se sentir obligé, heureux de sa victoire. Un accord “gagnant-gagnant” pour tous. Ai-je pris des risques ? Évidemment. Si je n’avais pas prévu de lui offrir une Wii, ça aurait pu tourner au mini drame, sans aucun accord conclu…

Le mois de MAI rime avec FRAIses

Presque impossible de résister aux étalages au marché ; des fraises d’un rouge parfait, d’une odeur alléchante et d’une présentation irrésistible. Pour peu que vous êtes arrivés à la fin du marché et votre marchant vous a fait une superbe promotion sur une grosse quantité de ce fruit délicieux, vous vous retrouvez à la maison à devoir passer à l’action – il s’agit d’une denrée très périssable !! Voici quelques idées :

LA CONFITURE : très simple, pas besoin d’attendre de devenir grand-mère avant d’en confectionner ! Seul b-mol, faut savoir que la fraise – comparée à d’autres fruits – ne s’épaissis pas et votre confiture risque d’être très liquide.

Pour le reste, c’est au plus simple : vous pesez vos fraises (broyez, coupez ou laissez les entières – selon vos envies), vous ajoutez le même poids en sucre et vous mettez tout cela dans une casserole à chauffer. Une confiture doit bouillir 4 minutes dès la première apparition des bulles. Ajoutez dans la masse froide du gel-fix en doublant la quantité demandée pour d’autres fruits ou utilisez du Agar-Agar (du gel fix bio à base d’algues).

Au bout des 4 minutes d’ébullition, versez dans des pots en verre à couvercle et fermez-les. La chaleur qui diminue dans le verre fera que le couvercle sera aspiré vers  l’intérieur et le pot sera fermé hermétiquement.

LE SIROP : Au lieu d’acheter du sirop industriel, grenadine, menthe et autre, je fais mon propre sirop avec ce trop-plein de fraises qui déborde de mon réfrigérateur.

Il suffit de faire un sirop classique : 1 litre d’eau avec 300 grammes de sucre. Porter à ébullition et laissez bouillir 5 minutes. Ajoutez 500 grammes de fraises coupées. Laissez bouillir 5 minutes de plus. Passez le tout à travers un tamis afin d’enlever les petites graines. Le sirop est prêt !!! Je remplace le sucre normal avec du sucre fructose et je sers le sirop sur un verre complètement replis de glace pilée – une paille et la boisson d’été est prête !

Ce sirop est également excellent dans une coupe de champagne ou crémant. Au lieu de servir l’éternel Kir au cassis, passez à la fraise !

Comment toujours dire « oui » dans une négociation – sous certaines conditions

Ou comment montrer de la flexibilité dans une négociation.

Il est très rapide et trop facile d’apporter une réponse négative à l’autre partie. Cependant, cela met immédiatement un frein à votre négociation, alors que vous étiez peut-être en train de gagner du terrain, d’avancer dans le bon sens. Ce “non” vous met au point mort au lieu de vous permettre de continuer la partie. Tout le monde se tourne vers vous, patate chaude à la main, et attend votre prochaine proposition. Dur à vivre, un grand moment de solitude…

Puis-je vous suggérer de dire “oui” mais sous certaines conditions ? Allez, un exemple. Imaginez que je vous demande de descendre les Champs-Élysées en courant, nu comme un ver… De l’arc de Triomphe à la Place de la Concorde. A coup sûr, votre première réponse serait “non !” et vous me diriez certainement que j’ai perdu la raison. Malgré le côté incongru de cette demande, prenons la sous un autre angle et étudions à quelles conditions vous pourriez accepter de relever le défi.

Premièrement, vous pourriez me réclamer une somme astronomique, et poser la condition que j’associe ce défi à une opération de levée de fonds pour une association, par exemple ; et que j’obtienne l’autorisation écrite des autorités, etc, etc… Vous n’êtes toujours pas fan de cette idée pour autant, mais vous vous dites que si vous posez des conditions aussi folles que ma demande, peut-être que la patate chaude reviendra vers moi. Je dois donc soit accepter votre contre-proposition (toute une batterie de conditions) ou faire une nouvelle proposition plus raisonnable.

Gardez à l’esprit que vous n’avez pas dit non. Vous êtes donc la personne flexible, qui joue le jeu, et moi celle qui a en main la patate chaude. Par contre, SI je suis disposée à accepter toutes vos conditions, vous avez intérêt à être 100% sûr de relever le défi…

La technique dite: du « boomerang » ou quand on vous fait une demande déraisonnable

Si vous vous rendez compte que la partie adverse semble vous faire une demande qui vous paraît déraisonnable, une tactique simple s’impose. La technique dite : du « boomerang ».

Un bel exemple d’utilisation de cette technique est celle que m’a racontée un collègue. Il gère un petit cabinet de consultant en tant que formateur et a dans ses clients une importante société comptable. Un jour, il leur envoie une lettre d’engagement et reçoit en réponse un courriel comprenant un fichier en attache. Le fichier en question s’avère être 2 pages pour la lettre d’engagement et 30 pages de conditions générales. Autant dire que 28 pages de clauses juridiques prennent un temps infini à étudier pour un si petit cabinet.

Mon collègue ne se démonte pas et utilise alors une technique toute simple. Il remplace dans le document de 28 pages le nom de sa société par celui de la société comptable. Il renvoie ensuite ce document à son destinataire avec le message suivant : “nous sommes d’accord pour signer vos conditions générales, si vous signez les nôtres.” La réponse est immédiate : “nous ne pouvons pas signer un contrat de 28 pages de conditions générales, alors que la plupart des paragraphes ne sont pas appropriés à votre domaine de consultants !” Réponse de mon collègue : “C’est bien ce que je pensais; nous ne pouvons donc pas le signer puisqu’il ne s’applique pas à notre champ d’activité.” C.Q.F.D., ou l’effet boomerang !

Ce qui est important : vous ne dites pas ‘non’. Vous dites ‘oui’ sous vos conditions. Pensez-y dans vos futures négociations !

Envie de couleur sur votre table ? Alors faites un TIAN !

Tian fait par GundulaRien de plus simple que de concocter ce petit accompagnement fort en couleur, riche en vitamines et facile à faire.

Prenez un plat allant au four. Coupez des Tomates et des Courgettes en rondelles de quelques millimètres. Faites des rangés vertes et rouges en alternance jusqu’à épuisement des légumes (ou du plat).

Salez, poivrez et arrosez d’huile d’olives. Si vous voulez vous pouvez saupoudrer de Parmesan râpé ou d’une épice que vous appréciez.

A 200°C au four pendant 40 minutes et le tour est joué. Servez avec des grillades, n’importe quelle viande ou en plat principal pour végétarien.

Une fois enfourné vous avez le temps de préparer la viande ou de prendre l’apéritif avec vos invités !

Bon appétit.

Dînez à l’italienne ! Saltimboca pour tout le monde.

Saltimboca fait par Gundula

Je vous propose pour cette belle journée ensoleillée un petit plat italien qui fera rentrer chez vous le soleil et les arômes de la Toscane.

Achetez des petites escalopes de veau de 80 gr. Attention, il faut qu’elles soient vraiment très fines. Si les escalopes sont trop épaisses elles seront dures après la cuisson. Si vous avez un doute, mettez les sur une planche en bois et tapez les avec un petit marteau à viande (un le marteau de votre boîte à outils nettoyé préalablement).

Posez une feuille de sauge fraîche sur votre viande et puis une tranche de jambon fumé. Piquez le tout avec un cure-dent afin de faire tenir les trois couches ensembles.

Chauffez votre poêle à fond, mettez un peu d’huile d’olives et posez les tranches côté jambon dans la poêle. Au bout d’une petite minute, retournez sur le côté escalope. Encore une minute plus tard, versez (déglacez) un peu de vin blanc. Arrêtez le feu et ajoutez un peu de crème fraîche dans le jus de cuisson ou laissez le jus tel quel.

Servez sur des assiettes bien chaudes (car la viande est fine et refroidie vite). Pas la peine de saler, car le jambon donne le goût. Un peu de poivre si vous en avez envie !

Bon appétit !