break

Faire un break

 

au galop lancéL’été est le moment de faire un break. Tout s’arrête : le boulot, l’école, même les associations ferment leurs portes pendant deux mois.

 

On pourrait craindre d’oublier, de régresser, de stagner. En fait, il n’en est rien !

 

Cet été, j’ai repris l’équitation après plus d’un an loin des écuries. Hormis les courbatures, je fus surprise et ravie de constater que je me débrouillais mieux qu’avant.

 

En fait, il y a un phénomène d’intégration lorsque l’on fait une pause. Et si vous reprenez sans appréhension, vous vous rendez compte que vous êtes plus performant qu’avant.

 

Dans le domaine du développement personnel, on appelle cela le « lâcher prise ». Notre corps assimile les acquis et se les approprie.

 

Donc, voici ma recommandation : si vous êtes coincés sur un projet, un apprentissage, un sport, faites un break au lieu de vous acharner.

 

Vous permettez à votre corps, souvent trop sollicité, de s’approprier ce dont vous avez besoin pour être plus performant.

 

 

Les jambes molles

 

 

Le mois de janvier, avec sa vague de froid, de gastro et autres grippes nous fait traîner des pattes. Pourtant une force 19h00 samedi soir chez Leroy Merlin. J’observe une petite fille d’environ 3 ans qui est visiblement fatiguée de faire la queue. Elle en a marre. Et elle fait ce que les parents redoutent le plus : les jambes molles ! Elle n’avance plus. Elle s’affesse sur place.

 

Quel moyen efficace pour dire

 

1)    j’en ai marre
2)    mes jambes sont fatiguées
3)    occupez-vous de moi.
Quand est-ce que vous avez pris la dernière fois le droit, le plaisir ou encore réalisé ce rêve de faire les jambes molles ? De dire : stop, j’ai besoin d’une pause ! Je l’ai méritée.

 

Une force invisible nous pousse à en faire toujours plus, souvent à contre-cœur.

 

Qui dit que vous n’avez pas le droit de faire comme la petite fille et de faire un break ?! Soirée coocooning, pas d’invités, pas de sorties. Time out. Retour en enfance. Quel délice.