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Trouver les concessions

La dernière fois,  je vous ai parlé de la « clé » du bonheur. Cette semaine nous poursuivons avec la « porte » qui s’ouvre vers cet accord « gagnant-gagnant ».

 

Dans l’exemple utilisé la dernière fois une partie en moi avait besoin d’une soirée de repos et l’autre de faire le ménage. La concession était le report dans le temps d’une des deux activités. En résultait la satisfaction des deux besoins.

 

Les concessions se trouvent grâce à un questionnement habile et une découverte détaillée des besoins de l’autre, suivi d’une préparation minutieuse. Les vrais besoins de votre interlocuteur vous permettent de lui faire une concession adaptée.

 

Est-ce que votre client n’a pas passé la commande parce qu’il voit encore un autre fournisseur ? – ou parce qu’il n’a pas la signature autorisée ? – ou parce qu’il attend le feu vert de la maison mère ?

 

Est-ce que votre bambin ne veut pas entrer dans l’eau du bain parce que c’est l’heure de sa série télé préférée ? – ou parce que l’eau est froide ?

 

Votre concession doit répondre au besoin de votre interlocuteur, sinon elle ne sert à rien.

 

Cette « porte » des concessions est une porte battante – il faut non seulement découvrir les concessions dont votre client pourrait avoir besoin mais également partager habilement avec lui celles qui comblent vos propres besoins.

 

Comment échange-t-on les concessions ? Suite au prochain épisode !

 

 

Envie d’en savoir plus ? « La négociation » de Gundula Welti aux Editions Eyrolles

Pour écouter l’entretien sur ce même sujet  du samedi matin lors du MAG sur EFM, cliquez ici.

La négociation : la clé du bonheur

Voici un postulat pour le moins surprenant. Mais bien réfléchi : la négociation est omniprésente dans notre vie, tout comme la prose que nous faisons sans le vouloir.

 
La clé du bonheur évoque peut-être pour vous le bien-être, la spiritualité ou encore une nourriture saine.

 

Alors faisons un petit exercice. Si vous êtes soucieux de votre bien-être, vous accordez au soin de votre corps, du temps que vous prélevez sur celui consacré au travail ou aux tâches ménagères. Ce choix est le résultat d’une « négociation interne ».

 
Vous pourriez aussi bien faire un compromis : « je m’occupe un peu de mon corps et un peu de mon ménage pendant la même soirée ». Ce faisant, vous ne satisfaites entièrement aucun des deux besoins, laissant chacun d’eux dans un état de frustration mécontente.

 
ET si en revanche vous négociez avec vous-même : je consacre ma soirée d’aujourd’hui à la détente et en contrepartie, je fais le ménage demain soir » ? Les deux protagonistes (vous !) sortent de cette négociation avec leurs besoins comblés grâce à la concession que chacun a fait à l’autre.

 
Concrètement, comment cela marche ? Suite au prochain épisode d’ici deux semaines !