poire

Tarte aux poires du château d’Assenois

Comme promis lors du séminaire au château d’Assenois, voici l’excellente recette de la tarte aux poires que nous avons eue la chance de goûter.

Pour le fond de tarte, pas besoin de faire une pâte. Vous prenez 5 feuilles de brick et les posez les unes sur les autres pour tapissez votre moule beurré.

Les poires peuvent sortir d’une boite. Mais comme c’est la saison, autant en prendre des fraîches et les mollir (sinon elles ne seront pas cuites à la fin de la cuisson !). 10 minutes au hammam – pardon, dans une casserole avec un fond d’eau – et vos quarts de poires seront prêtes à l’emploi !

Pour la masse accueillant vos poires vous procédez comme suit :

Vous battez 2 jaunes d’œufs avec 200 grammes de sucre jusqu’à ce que la masse blanchisse, vous y ajoutez 150 grammes de beurre fondu et 100 grammes de poudre d’amandes.

Dans un autre bol vous battez 2 blancs d’œufs en neige.

Mélangez les deux masses et coulez-la dans votre moule tapissé de feuilles de brick. Disposez joliment les poires.

Enfournez pendant 30 minutes à 200°C – si vous en avez la possibilité avec la chaleur venant du bas, car votre fond n’en sera que plus croustillant et le dessus joliment bronzé ! Si le haut n’est pas bronzé en fin de cuisson donner un petit coup de « grill ». La réussite de la recette réside dans la cuisson. Il faut que la tarte soit vraiment cuite sinon ce sera moyen.

Bonne dégustation.

Pourquoi « couper la poire en deux » n’est pas une technique de négociation

Ce qui semble à première vue une façon bien équitable de trouver une solution à votre problème, n’est rien d’autre qu’un compromis. Car vouliez-vous vraiment payer ou donner la moitié à ce stade ? Ou est-ce que vous avez juste apprécié la fin rapide de la négociation ?

Souvent c’est le deuxième cas. Vous négociez depuis des heures, jours ou même des mois et vous êtes à deux doigts de la finalisation de votre accord. Cela semble tellement simple de terminer la négociation avec ces mots « nous sommes presque arrivés ! Coupons la poire en deux et terminons-en ! ».

A partir de maintenant, je vous invite à voir cette phrase comme rien d’autre qu’un Signal. C’est le signal que l’autre partie a eu ce qu’elle voulait, qu’elle a terminé et qu’elle souhaite arriver à l’accord final. Entendez-le en tant que tel !

La prochaine fois que l’autre partie vous fait cette proposition, prenez votre temps et répondez : « Vous êtes alors prêt à conclure si nous faisons moitié-moitié du reste ? » Et maintenant est le moment de demander une dernière concession (ne soyez pas trop gourmand) : « voici ce que je vous propose : Si vous êtes prêts de vous occuper de la livraison de la marchandise, je suis prêt  à accepter votre offre et payer la moitié » ou bien « 50% est au-dessus de mes moyens, par contre : Si vous prenez 65% à votre charge, je m’occupe de la livraison en échange ».

Vous voyez ? Dans les deux cas, vous avez pris l’offre des 50/50, l’avez considérée comme un signal et une invitation à conclure et  l’avez enrichie d’une ultime concession. D’un compromis vous êtes passé à la négociation.

Essayez, cela marche à chaque fois !