vacances

Frein à main

 

 

Il en va des préférences automobiles comme de la vie.

 

Il y a ceux qui aiment être en prise directe avec la machine en agissant sur les 3 pédales: le frein, l’accélérateur et l’embrayage.

 

Et puis, il y a ceux qui délèguent le plus gros à une boîte auto et se concentrent sur la route en minimisant le travail des pieds sur les pédales.

 

Frein à mainMais quelle que soit le mode de transmission, toutes les voitures ont un frein à main. On le serre et la voiture ne bouge plus.

 

Pour nous, c’est pareil. Nous serrons notre frein à main de temps à autres et rien ne bouge plus. C’est ce que nous faisons quand nous prenons des vacances. La mécanique au repos.

 

Quelques jours ou semaines plus tard, nous desserrons le frein à nouveau et repartons au volant de notre bolide (ou notre 2CV).

 

Sur ce, je vais serrer mon frein à main pour cet été et je vous retrouve à la rentrée.

 

Je vous souhaite de faire de même pour profiter pleinement des semaines estivales où que vous soyez.

 

 

Une accroche

 

 

Je reçois 8 personnes à dîner et je n’ai aucune idée de ce que je vais leur servir. Je veux profiter de leur présence et ne pas passer mon temps dans la cuisine. Il faut que cela soit simple et bon car nos amis sont gourmets.

 

 

Una serata italianaMon mari me suggère « soirée italienne »: et je pense immédiatement à un Spritz à l’apéro, un Osso Bucco, une salade avec des copeaux de Parmesan, un tiramisu.Grâce à son accroche, le menu m’est venu comme par enchantement. Et le dîner a beaucoup plu.

 

 

C’est la même chose pour les vacances. Dès que j’ai l’accroche, je peux commencer à organiser, à me projeter : La montagne ? Pas besoin de mes tongs et paréos. Le Pérou? Pas la peine de regarder les vols pour d’autres destinations !

 

 

Lorsque nos projets piétinent, c’est souvent parce que nous n’avons pas l’accroche, le but. Demandez à quelqu’un de vous en donner une ! Peu importe ce qu’il vous suggère, l’accroche vous donnera un angle possible pour mener à bien votre projet.

 

 

Besoin d’un ami pour vous donner une accroche pour un projet qui n’avance pas ?

 

 

Rompre

 

 

parasolChaque année je me réjouissais de voir mes enfants partir en vacances chez leurs grands-parents. – Quelle mère indigne !

 

Au début, j’avais mauvaise conscience, je culpabilisais à mort.

 

Et puis, j’ai accepté de voir que j’en avais besoin. J’ai besoin de rompre avec les habitudes pour retrouver le plaisir et l’envie à la rentrée. D’ailleurs, ça sert à ça, les vacances !

 

Je vais donc aussi cesser de vous envoyer mes billets du dimanche que je reprendrai avec joie en septembre. Et je vous souhaite un bel été plein de ruptures – sans mauvaise conscience !

 

Rupturément vôtre,

Gundula

 

 

Extraordinairement ordinaire

 

 

« Avez-vous remarqué que l’on ne vit à peu près jamais rien d’extraordinaire, au quotidien? Je veux dire par là : rarement se retrouve-t-on les bras dans les airs comme sur la photo de gauche, dans la réalité. Les expériences à couper le souffle sont rares, et les moments d’extase ne durent jamais bien longtemps.

Bras dans l'air

 

Si on cherche l’extraordinaire, on sera donc constamment déçu. Car la vie est un amalgame de petites choses. En fait, même les expériences majestueuses que l’on attend seront dans la réalité une succession de petits moments. Des moments sans prétention, qui sont simplement ce qu’ils sont, et qui nous demandent simplement d’être ce que nous sommes maintenant. Des moments qui nous «donnent le souffle», plutôt que de nous le couper abruptement. Des moments qui nous amènent non pas à élever les bras dans les airs euphoriquement, mais à nous détendre en nous-mêmes et à poser nos deux pieds sur terre complètement.

 

 

Non, la réalité n’est jamais vraiment extraordinaire. Elle est encore mieux, lorsqu’on la vit pleinement… »

 

 

Ce délicieux article vous est proposé par Marie-Pier Charron pour vous inviter de profiter de toutes « les petites choses » qui composent votre vie et particulièrement vos vacances si méritées. Je vais suivre son conseil afin de vous retrouver en pleine forme à la rentrée.  – Bonnes vacances.

 

 

 

Une idée vanillée

Vous faites peut-être partie des voyageurs qui ramènent des gousses de vanille fraîches de leurs destinations lointaines ou qui aiment tout simplement les trouver bien charnues sur les marchés locaux.

 

Malheureusement, ces belles gousses bien grosses diminuent en volume et en humidité à vue d’œil. C’est pourquoi je partage aujourd’hui mon astuce favorite pour bien les conserver !

 

Il y a 3 méthodes efficaces pour conserver vos belles gousses de vanille. La première est ma favorite :

 

  1. Vous conservez la vanille fraîche debout dans un bocal en verre fermé hermétiquement (bocal à asperges ou pot à confitures).
    Au fond vous mettez 1 cm d’alcool fort, par exemple du rhum, l’eau de vie ou du cognac.
    La vanille se conserve ainsi 1 an et plus tout en gardant sa souplesse, son moelleux et son goût.
    En plus vous pouvez utiliser le fond d’alcool vanillé (au lieu de l’extrait de vanille artificiel) pour vos pâtisseries !
  2. Vous mettez vos gousses dans une boîte de sucre en poudre. Vous confectionnez ainsi votre propre sucre vanillé. La vanille durcit dans ce processus et le sucre fait des grumeaux, ce qui n’enlève rien au goût exquis de ce dernier.
  3. Vous enroulez votre gousse dans du papier sulfurisé et l’enfermez dans un bocal en verre au réfrigérateur. Elle givre, blanchie, devient « » ou cristallise, ce qui est la vanilline pure en surface à prélever facilement.

Les bonnes résolutions de la rentrée

Vous vous souvenez de la dernière newsletter avant les vacances expliquant que selon Wikipedia, « les vacances », est un mot qui nous vient du latin vacare, « être sans ». Nous étions donc « sans » nos obligations et «sans » nos occupations quotidiennes, même « sans » newsletter de ma part – et tout cela repose drôlement.

Pendant ces vacances, je me suis rendue compte que cette définition va bien au-delà. Car « être sans, » c’est aussi avoir le loisir d’être « sans » ses inhibitions habituelles, « sans » les limites que l’on se fixe et « sans » la peur du ridicule.

Dans cet esprit, les clubs de vacances ont l’avantage de nous inciter à faire des choses inattendues, non conventionnelles à notre âge, à notre train de vie normal. Et une fois toutes ces limites mises de côté, nous nous rendons compte que nous sommes tous, sans exception, dotés de talents, d’idées et d’audace, souvent insoupçonnés. La peinture sur soie, la danse, une performance sur scène deviennent alors possible.

Pour ma part, j’ai fait du trapèze volant cette année. « Trop vieille, trop lourde, pas assez sportive » aurait été mon jugement avant les vacances. Une fois toutes ces inhibitions mises au placard, je l’ai fait, preuve à l’appui.

Imaginez donc un instant toutes les portes, que dis-je, les tremplins, qui s’offrent à vous et que vous n’avez qu’à pousser/tester pour vous faire vraiment plaisir l’année prochaine ! Ne perdez pas une miette de cette fabuleuse énergie, et mettez une claque à cette inertie que vous avez entretenue bien trop longtemps.

Les bonnes résolutions sont bien plus faciles à prendre à la rentrée qu’au 31 décembre quand tout le monde est fatigué et souffre d’un manque de lumière, de chaleur et d’une overdose de foie gras.

Peu importe votre âge, votre futur est toujours devant vous. Il n’est jamais trop tard pour essayer quelque chose de nouveau – aussi insolite que cela puisse paraître –  et de polir ce diamant que sommeille en nous pour devenir brillant.

En avant pour de nouvelles aventures pour cette rentrée 2011. Et je vous accompagnerai avec la newsletter dominicale jusqu’à la prochaine période « sans » !!

Les doigts des pieds en éventail

Selon Wikipedia, « les vacances » (toujours au pluriel), est un mot qui nous vient du latin vacare, « être sans ». C’est une période de temps pendant laquelle une personne cesse son activité habituelle pour se reposer et parfois partir en voyage d’agrément.

A tour de rôle vos collègues, les membres de vos familles, vos voisins et vos amis vont prendre du temps « sans »  travail. Pour certains parents les vacances représentent du temps « sans » leurs enfants qui eux vont partir « sans » leurs parents en colonie de vacances.

Pour d’autres cela veut dire être « sans » agenda et « sans » contraintes quotidiennes, être « sans » les tâches ménagères, « sans » les trajets et « sans » les courses à faire. Bref, je pourrais énumérer tous les éléments avec lesquels les business(wo)men débordés jonglent à longueur d’année. Les vacances nous vident la tête et créent une parenthèse qui nous ressource.

Nous avons pendant cette parenthèse le choix de ne rien faire. De mettre les doigts de pieds en éventail et regarder par les interstices ainsi créés. D’ailleurs ce que l’on voit dans ces interstices est également entre parenthèses – ces dernières si habillement formées par nos doigts de pieds !

Je vous laisse donc partir vers vos vacances si bien méritées « sans » newsletter hebdomadaire de ma part, sans ordinateur et autre emails. De mon côté je ferai également une parenthèse et  regarderai les parenthèses de mes propres doigts de pieds en éventail pour trouver l’inspiration pour plein d’articles intéressants à partager avec vous dès début septembre.

Bonnes vacances à tous !